ATTENTION ! ! HISTOIRE FANTASTIQUE !!
ENORME COUP DE G..... : SKYBLOG A SUPPRIMER LA MOITIER DE L'ARTICLE QUE VOUS AVEZ SOUS LES YEUX SANS AUCUNE RAISON . J'AI DONC DU LE REECRIRE 3 FOIS AVANT DE LE POSTE EXCUSEZ MOI POUR LE RETARD musique d'ambience : 30 seconds to mars : from yesterday
ichi the suite :
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Je m'appelle Aurore . J'ai 16 ans, j'habite à
Paris, je fais 1m65, j'ai peur de tout et j'angoisse pour un rien .
Mes cheveux sont chatains et mes yeux sont bleus . Et ma vie viens de changer à jamais ...
Je ne me rendormie pas aprés m'etre levée cette nuit là . Je me tournais puis retournais sans cesse dans
mon lit, n'arrivant pas à fermer l'oeil .
Lorsque mon réveil afficha 5h34, je su que je ne me rendormirai pas . Je me levai, dejenais, m'habillais puis
sortais . On etait vendredis, on avait cours . J'en m'en foutais royalement . Je marchais dans Paris sans
vraiment savoir où aller . Je sorti mon MP3 de ma poche puis mis le sond à fond . Je ne voulais penser a rien .
Vers 9 heure, mon portable sonna : c'etait ma mere . Je raccrocha directement .
Je remonta la Rue de la Paix, tourna pour prendre une autre rue moins fréquentée puis partis en direction
des
quais de Seine . J'aimais le bruit de l'eau qui coulait, il me reposais, m'appaisais . Je croisais plusieurs
bateaux mouche qui faisait faire le tour de Paris aux étrangers de passage, leurs haut-parleurs criant en
plusieurs langues les descriptions des batiments devant lesquelles ils passaient . J'empruntais '' Le pont
Neuf '' et me rendis sur l'île Saint-Louis . J'en fit le tour puis me rendis sur l'île de la Cité . Mauvais plan . Moi
qui cherchais le calme je fut soudain entourée d'une foule de japonais en foli qui prenaient des photos de tout
ce qui bougeait, moi y comprit . Je me debatis pour sortir de la foule, puis cherchais une rue tranquille dans
laquelle aller . Mission impossible : toutes les rues debordaient de touristes à la recherche de la boutique
souvenir ou du restaurant parfait . Je fis donc demi-tour .
Je faisais le tour de la cathedrale pour revenir sur mes pas lorsque je la vis . C'etait une porte cochére qui
donnait sur une ruelle si étroite qu'une voiture ne pouvait pas passer, où bizzarement il n'y avait personnes .
Rien, pas meme un chat . Les maisons qui encadraient la ruelle etaient hautes et de couleurs vives, ce qui
empechait la lumiére de rentrer, comme dans les grandres villes italiennes . Quelques cordes à linges
etaient accrochées entre deux maisons et des fenetres aux couleurs biggarées donnaient sur la rue .
J'étaignis mon MP3 à contre-coeur ( c'etait ma chanson preferée) et m'avançais d'un pas, puis d'un
deuxiéme . Je me retournais, pour voir si l'autre coté de la porte cochére etait encore là . Tout etait normale,
pourtant j'avais l'impression que tout cela ne l'etait pas . Je me sentais regardée, alors qu'il n'y avait personne
et j'avais l'impression de ne pas etre a ma place . Et puis comment se faisait -t-il que les touristes n'ai pas
vue cette rue ?
Aprés une nuit blanche, on a pas les idées claires . Je fis encore quelque pas, il n'y avait toujours personne .
Tant mieux, j'avais besoin d'etre seul . Arrivée au bout de la rue, je me retournais une derniére fois . La porte
cochére etait encore là . Je pris la rue de droite, puis continuais mon chemin sans plus faire attention où
j'allais .
Ce n'est qu'aprés environs une heure de marche que je me rendis compte que l' île de la Cité n'etait
pas assez grande pour pouvoir marcher autant de temps sans renconter la Seine . Je fis donc demi-tour,
persuadée que je tournée en rond . Mais aprés encore une demi-heure de marche je me retrouvais au meme
endroit . Je pris donc la premiere rue que je vis puis deux minutes aprés en empruntais une autre qui partait
sur la gauche . Normalement, j'aurais du retomber sur la rue qui menait à la porte cochére . Normalement
. Mais je tombais sur un cul-de-sac . Je repris la rue en sens inverse et arrivée au croisement, pris la rue
de gauche, celle d'où je venais . Dix minutes aprés, je me rendis compte que ce n'etait pas la bonne .
Je fit demi-tour brusquement, vous savez, comme les cruches qui on peur d'un rien . Comme moi . Je
tournais à droite, continuais tout droit pendant une dizaine de minute puis pris la rue de gauche . Je
débouchais sur la '' Rue de la joie " . Youhou . J'etais vraiment super avancée . Et bien sur personne pour
m'indiquer mon chemin . Comme dans les mauvais films d'horreur . Le probleme avec moi, c'est que j'ai peur
facilement . Trés, trés facilement . Même s'il y a un grand soleil et que c'est midi . Bon . Là il ne fait pas beau
et c'est 11 heure du matin .
Je pris mon courage à deux main et continuais à avancer . Les noms des rues ne me disaient rien . Rue
des mimosas . Rue des lilas . Rue du chat qui pelotte . Celle-la je m'en serai souvenue si j'etais passer par
là . Merde . J'avais pris le mauvais chemin . Je repartie dans l'autre sens mais arrivée au bout de la rue je ne
savais meme plus d'où je venais . J'en pris une au hasard, espérant que ce soit la bonne . Mais j'arrivais sur
un cul-de-sac . Arrivée à l'embranchement j'en pris une autre, qui cette fois ne donnait sur d'autres rues et
ainsi de suite . Rue des romarins . Rue de la rhubarbe . Rue des pissenlits . J'etait stressée, j'avais mal à la
tete ( normale aprés une nuit blanche ), j'avais faim, j'avais envie de vomir, et j'etais surtout trés mal à l'aise .
J'avais l'impression d'etre espionnée, que l'on me suivait, mais à chaque fois que je me retournée, il n'y avait
personne . Mais c'etait bizzare qu'il n'y ait personne . Les maisons etaient habitées, mais il n'y avait aucune
trace de vie . Pas meme les pleurs d'un bébé, pas meme les parasites d'une radio, pas meme les
beuglements des commentateurs de foot, pas meme les pétarades d'une moto qui roule trop vite . Je m'etais
jamais sentie aussi seule, ce qui renforçait mon malaise . Je commencais à bien paniquée . Je sortie mon
portable . Eteint ! j'avais juste raccroché au nez de ma mere, je ne l'avais pas eteint, j'en etais sure . Peut-etre
la baterrie ? J'essayais de le rallumer, en vain . Sondain, un bruit de tonnerre ce fit entendre, ce qui me fit
surssauter . Je regardais au dessus de ma tete, je vis de gros nuages noirs qui s'accumulaient dans le ciel
en formant un tourbillon, dans le centre etait juste au dessus de moi . Je me rendis compte à ce moment là
de trois choses : j'etais perdue, tout cela n'etait pas normal et j'avais peur . Je me mis à courir comme une
dératée, trébuchant un pas sur deux mais me relevant . Mon souffle etait court et saccadé, mes jambes me
faisaient mal et mes poumons aussi mais je continuais . Je sentais le vent sur mon visage mais pourtant
j'avais l'impression de ne pas avançer, comme dans les cauchemards où on court à perdre haleine, bien que
la porte ne se rapproche pas pour autant . Les rues se ressemblaient toutes, s'en etait presque effrayant .
Je débouchait soudain sur une place gigantesque, qui etait entourées par des maisons toutes semblabes .
Mais il y eut deux choses qui attirérent mon attention : l'immensité de la place, qui aurait pu accueillir deux
stades de foot, et l'arbre qui poussait en son centre, titanesque lui aussi . Alors que je me rapprochais de
l'arbre en continuant de courrir, je rendis comtpe que la place etait bien trop grande pour pouvoir etre sur l'île
de la Cité . Prise de frissons, j'essayais de chasser cette horrible pensée de ma tête, mais elle revenait
aussitôt . Je levais la tête au ciel pour penser à autre chose et je me rendis compte que le centre du
maelstrom c'etait deplacé lui aussi et etait maintenant au dessus de la place .
J'arrivais enfin au pied de l'arbre et je m'arretais a ces pieds, à bout de souffle . C'etait un olivier
millennaire, qui devait faire au moins treinte metre de haut et une dizaine de metres de diametre, avec un
feuillage superbe, bien qu'on fut en janvier .Mais pas un de ces vieux arbres tout rabougris que l'on trouve à
Jardiland . Nan, celui là avait quelque chose qui le rendait majestueux et rassurant . C'est bizzare mais a cet
instant je me sentis chez moi .
Curieuse, je m'approchais encore un peu de l'arbre et tendis la mais pour toucher
l'ecorce lorsque un coup de feu retentit . Je me ratrourna et vis que deux hommes habillaient en
noir me regardaient . Ils etaient environs à une cinquantaine de metres de moi . L'un d'eux tenait entre ces
mains arme levée vers le ciel, et le seconds avait un talky-walky dans les mains . Ils etaient trop loin pour que
je puisse voir leurs têtes, mais je savais qu'ils n'etaient pas normales . Mais je n'eu pas le temps d' y
penser plus car je vis que maintenant l'arme etait pointée sur moi ....