marre des titres

tout d'abord, j'aime pas les blogs

alors pourquoi j'en ai fait un ?

parce que

ensuite

pas de pub genre :

" va sur mon skaiii http://jemenfoudetonblog.skyrock.com '' alors que le lien est juste au dessus

pour les messages d'insultes multiples, diverses et variés, vous etes prié d'assumer ce que vous dites





_____________________________oooooo

___________________kkkkkk__________________ppp
___________________kkkkkk__________________ppp
___________________kkkkkk
___________________kkmmmm ___________hhhhhhhhh
____________________-mmmm__lllllllllllllllllllllllllhhhhhhhhh
____________________-mmmm__llllllllllllxxxxxxllllllllllll
____________________________lllllllllllllxxxxxxllllllllllll
________________________________;xxxxxx





qu'est ce que je vais faire de mon blog ?

bonne question (meme moi je sais pas)

je vais peut-etre faire une fic

pas de tokio hotel en tout cas

ce n'est pas que je ne les aime pas, mais il y a deja assez de fics sur eux comme ça

je mettrais peut-etres aussi de mes dessins

suspense ........


# Posté le mercredi 02 janvier 2008 12:26
Modifié le samedi 03 mai 2008 18:00

âme-1-

dehors il pleut .
je suis seule .ailleurs .
la pluis coule sur mon visage .
envie , envie de croire .
que demain il fera beau,
que tout n'est pas encore perdu .
perdu . tout . rien .
il ne me reste rien .


ils courent . les nuages .
sombres et noires . acres et fades .
au dessu de ma tete . des cordes de pluies
s'écrasent sur mon visage .
je m'en fou . rien .
rien n'a plus d'importance .
rien . vide . etre .
il ne me reste rien .

il hurle . le vent .
dans ma tete .dans mon coeur.
il court . fait danser les feuilles .
dans un tourbillon . infini .infernal .
une rafale . tout .
elle a tout emporte.a jamais.
en glaçant ma vie. mon coeur.
jamais.toujours.vide.
ne jamais dire jamais.....

des mots.
de l'encre.des feuille.
un stylo.un mur. un tronc.
je m'en fous. j'en ai besoin.
des paroles ou des ecrits .
quel imortance ?
je le veux . ecrire.
crier. hurler.exprime pour toujours, a jamais
a l'infini ma douleur

mon âme est à toi ...

'' il ne faut jamais abuser du pouvoir des mots '' disait mon grand-pere avant qu'il ne meurs.
Si j'avais su quel impact aurait sur ma vie une simple phrase ...



========================================================================

Bon be comme vous avez pu le voir

ça commence .

qu'en pensez vous ?

c'est ma premiere histoire et je voudrai savoir .

âme-1-
# Posté le jeudi 03 janvier 2008 11:27
Modifié le samedi 28 juin 2008 14:29

âme-2-

.........C 'est étrange de voir comme la douleur efface nos capacitées a percevoir autre chose qu'elle . C'est limite égoiste . Comme si elle voulait nous avoir rien qu'a elle, pour nous empécher de réagir, pour mieux nous anneantir .
'' Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ''. Ouais . Mon cul .
Celui qui a dit ça ne devait vraiment rien comprendre . Ca marche pour des douleurs simple, comme quand on tombe dans la rue et qu'on pleur . Ca ne marche pas pour les douleur perfides qui vous traversent le coeur et vous laissent la poitrine en lambeaux, celles qui vous font tellement mal que vous n'avez même plus la force nessescaire pour vous appitoyer sur votre piteux état, pour pleurer .

kkkEnfin, ça avait tout de meme un avantage : je ne me rendais compte de rien . J'avais vaguement conscience que je rentrais chez moi . Mes pieds obéissaient a un ordre que mon cerveaux, trop occupé a ne pas fonctionner, n'avait pas donné . Bizzare . Sans que je me rende vraiment compte, j'avais ouvert la porte de chez moi, j'avais mangé ( je ne sais pas quoi, mais j'avais mangé quelquechose ), j'avais fait mes devoirs ( surement trés mal ) . Je ne me suis réveillée de ma torpeur que lorsque je me suis rendu compte que je m'etais douchée avec mes chaussettes . Je les enleva puis retourna sous l'eau chaude . J'aimais cette sensation,d'eau qui s'écrasait sur mon visage, roulait sous mon menton, sur mon coup, sur ma poitrine, sur mon ventre puis sur mes jambes avant d'aller rejoindre le sol . Ca me rappelais des souvenirs qui s'entrochoquaient dans ma tete . Ca me rappelait avant .

jjj Je suis resté au moin une demi-heure sous la douche ce jour là . Ma mére, qui etait rentré entre temps, m'enguela . J'y prétais a peine attention . Je ne savais meme pas pourquoi elle faisait tout ce bruit . Pour rien sans doute . Comme d'habitude . Tout ce bouquant me fit tourner la tête . Elle ne pouvait pas me laisser tranquille pour une fois ? Je m'enferma dans ma chambre . Je m'endormie sans manger .


hhh Ma mére du taper a la porte . Moi qui d'habitude me reveillais pour un rien, ce ne fut pas le cas cette fois . Ca m'étonna qu'elle n'est pas enfoncée la porte .

ppp Je fit un reve cette nuit là . Un rêve bizzare et penetrant . Que j'oublié aussitôt . Meme si ça ne m'empécha pas de me reveiller en beuglant comme un canard a qui on pince les parties sensibles . Ca ne reveilla pourtant pas ma mére . Il faudrait que je lui dise de s'achetait des coton-tige pour ses oreilles . J'avais l'impression que ma tête allait exploser a force de penser . Tout s'embrouiller . Mais pas ma douleur . Je me leva, le contact du parquet froid de ma chambre me rassura . J'avais l'impression d'evoluer dans un autre monde, que je connaissais mais que ma memoire n'arrivé pas à cerner . Les chiffres sur mon réveil indiquait 00:03 .
00:03. Quelle heure bizare .
Je sortie dans le couloir, dépassa la chambre de ma mére dans laquelle je l'entendis ronfler, puis arriva dans le salon . Je passais prés du canapé, me cogna le pied contre la table basse en etouffant un juron puis m'installa devant la fenetre . Ma mére laisser tout le temps les vollets ouverts . Etant au 5em étage d'un immeuble, c'etait normal .



Trahison .
Noir poison insidieux et dévorant .




eeeCette phrase tournait en boucle dans ma tête . Sans savoir vraiment pourquoi . Sans savoir d'ou elle venait .
Mais elle convenait à merveille a la journée que je venais de vivre .


yyyyIl pleuvait sur Paris . Les hauts des grattes-ciel de la Défense se perdaient dans un épais brouillard . Ce n'etait pas une pluie qui vous appaise de son bruit régulier , doux et fin . La pluie qui tombait sur la capitale etait lourde, polluée, acre et huileuse . Une pluie parfaite pour les déprimes .




=====================================================


Merci d'etre venue jusque là ^^

Merci pour vos visites et pour vos commentaire :)


âme-2-
# Posté le samedi 05 janvier 2008 10:20
Modifié le mercredi 07 mai 2008 13:38

dessin

alors comme ze l'ai dit plus haut, je fait aussi des dessins . J'en mettrais pour illuster mes propos pas toujours trés comprehensibles ( qui a compris ce que je viens de dire ? ^^ )

Gribouillage #1
Gribouillé avec ma tablette graphique ( une bamboo fun ) et avec Art rage comme logiciel
Gribouillé en 5 minutes


Excusaient moi si les nouveaux chapitres mettent du temps à arriver : j'ai tros de devoirs en ce moment et je suis obligée de les réécrire au moin 3 fois pour qu'il soit lisibles . Normalement le chapitre 3 ne devrait pas tarder à arriver .
dessin
# Posté le vendredi 11 janvier 2008 17:12
Modifié le dimanche 20 janvier 2008 12:36

âme-3-

ATTENTION ! ! HISTOIRE FANTASTIQUE !!


ENORME COUP DE G..... : SKYBLOG A SUPPRIMER LA MOITIER DE L'ARTICLE QUE VOUS AVEZ SOUS LES YEUX SANS AUCUNE RAISON . J'AI DONC DU LE REECRIRE 3 FOIS AVANT DE LE POSTE EXCUSEZ MOI POUR LE RETARD

musique d'ambience : 30 seconds to mars : from yesterday ichi


the suite :

________________________________________________________________________

Je m'appelle Aurore . J'ai 16 ans, j'habite à

P
aris, je fais 1m65, j'ai peur de tout et j'angoisse pour un rien .

Mes cheveux
sont chatains et mes yeux sont bleus . Et ma vie viens de changer à jamais ...


Je ne me rendormi
e pas aprés m'etre levée cette nuit là . Je me tournais puis retournais sans cesse dans

mon lit, n'arrivan
t pas à fermer l'oeil .

Lorsque mon réveil afficha 5h34, je su que je ne me rendormirai pas . Je me levai, dejenais, m'habillais puis

sortais . On etait vend
redis, on avait cours . J'en m'en foutais royalement . Je marchais dans Paris sans

vraiment savoir où all
er . Je sorti mon MP3 de ma poche puis mis le sond à fond . Je ne voulais penser a rien .

Vers 9 heure, mo
n portable sonna : c'etait ma mere . Je raccrocha directement .


Je rem
onta la Rue de la Paix, tourna pour prendre une autre rue moins fréquentée puis partis en direction
des

qu
ais de Seine . J'aimais le bruit de l'eau qui coulait, il me reposais, m'appaisais . Je croisais plusieurs

bateaux mouche qui faisait
faire le tour de Paris aux étrangers de passage, leurs haut-parleurs criant en

plusieurs langues les desc
riptions des batiments devant lesquelles ils passaient . J'empruntais '' Le pont

Neuf '' et me rendis sur
l'île Saint-Louis . J'en fit le tour puis me rendis sur l'île de la Cité . Mauvais plan . Moi

qui cherchai
s le calme je fut soudain entourée d'une foule de japonais en foli qui prenaient des photos de tout

ce qui
bougeait, moi y comprit . Je me debatis pour sortir de la foule, puis cherchais une rue tranquille dans

l
aquelle aller . Mission impossible : toutes les rues debordaient de touristes à la recherche de la boutique

souvenir ou du restaurant
parfait . Je fis donc demi-tour .

Je faisais
le tour de la cathedrale pour revenir sur mes pas lorsque je la vis . C'etait une porte cochére qui

donnai
t sur une ruelle si étroite qu'une voiture ne pouvait pas passer, où bizzarement il n'y avait personnes .

Rien, pas meme un chat . Les maisons qui encadraient la ruelle etaient hautes et de couleurs vives, ce qui

empechait la lumiére de re
ntrer, comme dans les grandres villes italiennes . Quelques cordes à linges

etai
ent accrochées entre deux maisons et des fenetres aux couleurs biggarées donnaient sur la rue .

J'étaignis
mon MP3 à contre-coeur ( c'etait ma chanson preferée) et m'avançais d'un pas, puis d'un

deuxiéme . Je me
retournais, pour voir si l'autre coté de la porte cochére etait encore là . Tout etait normale,

pourtant j
'avais l'impression que tout cela ne l'etait pas . Je me sentais regardée, alors qu'il n'y avait personne

e
t j'avais l'impression de ne pas etre a ma place . Et puis comment se faisait -t-il que les touristes n'ai pas

vue cette rue ?

A
prés une nuit blanche, on a pas les idées claires . Je fis encore quelque pas, il n'y avait toujours personne .

Tant mieux, j'avais
besoin d'etre seul . Arrivée au bout de la rue, je me retournais une derniére fois . La porte

cochére etai
t encore là . Je pris la rue de droite, puis continuais mon chemin sans plus faire attention où

j'allais .



Ce n'est qu'
aprés environs une heure de marche que je me rendis compte que l' île de la Cité n'etait

pas assez grande
pour pouvoir marcher autant de temps sans renconter la Seine . Je fis donc demi-tour,

persuadée que je to
urnée en rond . Mais aprés encore une demi-heure de marche je me retrouvais au meme

endroit .
Je pris donc la premiere rue que je vis puis deux minutes aprés en empruntais une autre qui partait

sur la
gauche . Normalement, j'aurais du retomber sur la rue qui menait à la porte cochére . Normalement

. Mais je tombais sur un cul-de-sac . Je repris la rue en sens inverse et arrivée au croisement, pris la rue

de ga
uche, celle d'où je venais . Dix minutes aprés, je me rendis compte que ce n'etait pas la bonne .

Je fit d
emi-tour brusquement, vous savez, comme les cruches qui on peur d'un rien . Comme moi . Je

to
urnais à droite, continuais tout droit pendant une dizaine de minute puis pris la rue de gauche . Je

débou
chais sur la '' Rue de la joie " . Youhou . J'etais vraiment super avancée . Et bien sur personne pour

m'i
ndiquer mon chemin . Comme dans les mauvais films d'horreur . Le probleme avec moi, c'est que j'ai peur

fac
ilement . Trés, trés facilement . Même s'il y a un grand soleil et que c'est midi . Bon . Là il ne fait pas beau

et c'
est 11 heure du matin .

Je pris mon courage à deux main et continuais à avancer . Les noms des rues ne me disaient rien . Rue

des mimosa
s . Rue des lilas . Rue du chat qui pelotte . Celle-la je m'en serai souvenue si j'etais passer par

là . M
erde . J'avais pris le mauvais chemin . Je repartie dans l'autre sens mais arrivée au bout de la rue je ne

savais meme plus d'où je venais . J'en pris une au hasard, espérant que ce soit la bonne . Mais j'arrivais sur

un cul-d
e-sac . Arrivée à l'embranchement j'en pris une autre, qui cette fois ne donnait sur d'autres rues et

ainsi
de suite . Rue des romarins . Rue de la rhubarbe . Rue des pissenlits . J'etait stressée, j'avais mal à la

tete ( norm
ale aprés une nuit blanche ), j'avais faim, j'avais envie de vomir, et j'etais surtout trés mal à l'aise .

J
'avais l'impression d'etre espionnée, que l'on me suivait, mais à chaque fois que je me retournée, il n'y avait

personne . Mais c'eta
it bizzare qu'il n'y ait personne . Les maisons etaient habitées, mais il n'y avait aucune

trace de vie .
Pas meme les pleurs d'un bébé, pas meme les parasites d'une radio, pas meme les

beuglements des commentate
urs de foot, pas meme les pétarades d'une moto qui roule trop vite . Je m'etais

jamais sentie aussi seule,
ce qui renforçait mon malaise . Je commencais à bien paniquée . Je sortie mon

portable . Eteint ! j'avais juste raccroché au nez de ma mere, je ne l'avais pas eteint, j'en etais sure . Peut-etre

la baterrie ? J'
essayais de le rallumer, en vain . Sondain, un bruit de tonnerre ce fit entendre, ce qui me fit

surssaute
r . Je regardais au dessus de ma tete, je vis de gros nuages noirs qui s'accumulaient dans le ciel

en for
mant un tourbillon, dans le centre etait juste au dessus de moi . Je me rendis compte à ce moment là

de tr
ois choses : j'etais perdue, tout cela n'etait pas normal et j'avais peur . Je me mis à courir comme une

dératée, trébuchant un pas sur deux mais me relevant . Mon souffle etait court et saccadé, mes jambes me

f
aisaient mal et mes poumons aussi mais je continuais . Je sentais le vent sur mon visage mais pourtant

j'av
ais l'impression de ne pas avançer, comme dans les cauchemards où on court à perdre haleine, bien que

la p
orte ne se rapproche pas pour autant . Les rues se ressemblaient toutes, s'en etait presque effrayant .

J
e débouchait soudain sur une place gigantesque, qui etait entourées par des maisons toutes semblabes .

Mai
s il y eut deux choses qui attirérent mon attention : l'immensité de la place, qui aurait pu accueillir deux

stades de foot, et l'arbre
qui poussait en son centre, titanesque lui aussi . Alors que je me rapprochais de

l'arbre en continuant d
e courrir, je rendis comtpe que la place etait bien trop grande pour pouvoir etre sur l'île

de la Cité . P
rise de frissons, j'essayais de chasser cette horrible pensée de ma tête, mais elle revenait

aussitôt . Je
levais la tête au ciel pour penser à autre chose et je me rendis compte que le centre du

maelstrom c'etait
deplacé lui aussi et etait maintenant au dessus de la place .

J'arrivais
enfin au pied de l'arbre et je m'arretais a ces pieds, à bout de souffle . C'etait un olivier

millennaire
, qui devait faire au moins treinte metre de haut et une dizaine de metres de diametre, avec un

feuillage s
uperbe, bien qu'on fut en janvier .Mais pas un de ces vieux arbres tout rabougris que l'on trouve à

Jardil
and . Nan, celui là avait quelque chose qui le rendait majestueux et rassurant . C'est bizzare mais a cet

instant je me sentis chez moi .


Curieuse, je m'approchais encore un peu de l'arbre et tendis la mais pour toucher

l'ecorce lorsque un cou
p de feu retentit . Je me ratrourna et vis que deux hommes habillaient en

noir m
e regardaient . Ils etaient environs à une cinquantaine de metres de moi . L'un d'eux tenait entre ces

m
ains arme levée vers le ciel, et le seconds avait un talky-walky dans les mains . Ils etaient trop loin pour que

je puisse voir leurs
têtes, mais je savais qu'ils n'etaient pas normales . Mais je n'eu pas le temps d' y

penser plus car je
vis que maintenant l'arme etait pointée sur moi ....



âme-3-
# Posté le mardi 15 janvier 2008 12:51
Modifié le jeudi 24 avril 2008 17:15